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2010_05_L'hadronthérapie au point mort

Le traitement des cancers résistants : le centre Étoile avance doucement.

L'hadronthérapie est une nouvelle technique de radiothérapie qui consiste à utiliser des hadrons (particules élémentaires lourdes, le plus souvent protons ou ions carbone) pour détruire des tumeurs.

L'hadronthérapie par ions carbone présente un double avantage par rapport à la radiothérapie classique par rayons X : une grande précision balistique (les hadrons
s’arrêtent au niveau de la tumeur et font donc moins de dégâts au niveau des tissus sains) et une plus grande efficacité de traitement de certains cancers (l’interaction des hadrons avec les tumeurs n’étant pas de même nature que l’interaction des rayons X).

L'hadronthérapie par ions carbone est actuellement employée dans le cas de patients présentant des tumeurs inopérables et résistantes à la radiothérapie classique, essentiellement des tumeurs cérébrales et des tumeurs du cou.

Pour l’instant seulement 5000 patients ont bénéficié de cette technique, principalement dans deux centres spécialisés au Japon.
Les résultats sont particulièrement prometteurs et on assiste actuellement à une forte expansion de l’hadronthérapie par ions carbone dans le monde.
 
Cependant ces nouveaux développements induisent aussi des besoins de recherche et développement considérables afin de comprendre comment utiliser de façon optimale la hadronthérapie par ions carbone pour différents types de tumeurs.

( Extraits du "blog" de Jeunes Solidarité Cancer Rhône-Alpes)

 
Le 12 mai 2005, le gouvernement annonçait que le centre national d'hadronthérapie, inscrit dans le premier plan cancer, et nommé "Centre Etoile", serait construit à Lyon. On parlait alors d'une ouverture en 2011...
Mais pendant deux ans le dossier s'est enlisé en raison de querelles politiques entre le gouvernement et le Conseil Régional sur le financement (100 millions d'euros).

Initié par cinq structures hospitalières de Rhône-Alpes (les 3 CHU, le Centre Léon-Bérard et l'Institut de cancérologie de la Loire), le centre Étoile sera financé pour partie par les collectivités locales (Région, Département, Grand Lyon), l'État et majoritairement par le partenaire privé. Mais celui-ci n'a pas encore été choisi parmi les trois candidats : le Belge IBA, Siemens et Gespace (groupe Dalkia).

« Nous sommes en attente d'une offre finale. Les retards actuels s'expliquent par la complexité des démarches industrielles mais le projet avance », explique le Pr Jacques Balosso, directeur du groupement de coopération sanitaire (GCS) Étoile. Les responsables du GCS mettent en avant plusieurs évènements qui « montrent que la mise en œuvre du projet se concrétise ».

D'abord, le terrain a été acquis, le 18 décembre, dans le 8e arrondissement de Lyon, au sein du Bioparc. Ensuite, la Haute autorité de santé (HAS) vient de rendre un avis considérant l'hadronthérapie comme « une technique prometteuse.
Cet avis positif va ouvrir la possibilité d'envoyer les patients se faire soigner dans les neuf centres existant à l'étranger en attendant l'ouverture du centre français.

Le dernier calendrier table aujourd'hui sur un lancement de la construction du bâtiment de 15 000 m2 avant la fin du 1er semestre 2011 pour une ouverture en 2015, sachant que les réglages techniques complexes peuvent là aussi générer de gros retards.

À terme le centre Étoile espère traiter 2 000 patients chaque année.
Il constituera aussi une plate-forme de recherche pour des équipes publiques et privées.

La France a été un des pays pionnier dans ce secteur à l'interface entre physique nucléaire et médecine, mais elle accuse aujourd'hui un retard important par rapport à
ses voisins.
Le centre allemand d'Heidelberg fonctionne depuis novembre et l'Italie doit ouvrir un centre à Pavie à la fin de l'année.
A l'horizon 2012, deux autres centres doivent ouvrir en Allemagne un autre en Autriche. Sans parler du Japon où le centre a ouvert il y a trois semaines...

(d'après Sylvie Montaron, Le Progrès 6 mai 2010)

   

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