Ligue contre le Cancer
Comité de l'Ain

 

56 Rue Bourgmayer
Bourg en Bresse 01

Tél:  04 74 22 58 96
  
www.liguecancer01.net

               

Chercher

   

   
Actualités  
A la une
Dernières actualités
Les dossiers
Agenda
   
Le Comité de l'Ain  
Son organisation
Ses résultats
Les Délégations cantonales
La vie des Délégations
Nous contacter
   
Nos missions  
Soutenir la recherche
Les dépistages
Prévention Information
L'aide aux malades
   
Comment nous aider  
Faites un don
Devenez bénévole
Devenez partenaire
Faites un legs
   
Informations utiles  
Avez vous une question ?
Documentations
Adresses et liens locaux
La Ligue et le cancer
Cancer Info Service
   
   
 
      Les actualités du Comité de l'Ain  

 

 

 

 

Retour à la liste des actualités

Mars 2009 :  Mois de mobilisation contre le cancer colorectal
Le mois de mars sera l'occasion d'inciter les 50-74 ans à participer gratuitement au programme de dépistage du cancer colorectal organisé par le ministère de la Santé, désormais généralisé à l'ensemble de la France, avec 16 millions de personnes concernées.

Troisième cancer le plus fréquent (près de 40.000 nouveaux cas chaque année),
après ceux du sein et de la prostate, le cancer colorectal représente la deuxième cause de mortalité par cancer après celui du poumon, avec près de 20.000 décès par an.

L'équivalent d'un avion de 300 places qui s'écrase chaque semaine, a souligné Francis Larra, président de la Ligue contre le cancer.
L'objectif du dépistage est de repérer au plus tôt, chez les personnes ne présentant pas de symptômes particuliers, les lésions cancéreuses ou
précancéreuses de l'intestin, afin de leur donner de meilleures chances de guérison.
"Quel risque courons-nous, sinon celui d'être pris en charge à temps ? ", a interrogé le ministre de la Santé Roselyne Bachelot lors du lancement lundi du mois de mobilisation contre le cancer colorectal, sur le modèle d"'Octobre Rose" pour le cancer du sein.
 
Diagnostiqué et traité à un stade précoce, le cancer colorectal guérit dans 9 cas sur 10. Pris à un stade plus avancé, le pronostic est nettement moins bon. Dans l'ensemble, la survie est estimée à 50 % cinq ans après le premier diagnostic du cancer du colo-rectum.
L'objectif est d'améliorer la participation au dépistage organisé, qui consiste à réaliser, tous les deux ans à partir de 50 ans, un test permettant de détecter des traces de sang dans les selles, invisibles à l'œil nu.
En cas de présence de sang (3% des cas), le généraliste prescrit une coloscopie (examen intestinal interne) pour rechercher la présence de lésions.
Le taux de participation recommandé de 50% permettrait une diminution de 15 à 33% de la mortalité.
 

Le dépistage se heurte encore à de nombreux freins psychologiques, a expliqué le Pr Larra: déni de la maladie, caractère désagréable de la manipulation des selles, angoisse du traitement .

Une campagne de communication nationale sera lancée à la télévision du 9 au 29 mars et à la radio du 21 mars au 7 avril pour "dédramatiser" le dépistage.
 
Un "bus-exposition" va en outre sillonner la France tout au long du mois de mars, pour aller à la rencontre de populations qui ne vont pas chez le médecin, a expliqué à la presse le président de l'Institut national du cancer (INCa), le Professeur Dominique Maraninchi. Ce "bus-exposition" s'était d'ailleurs déjà arrêté à Bourg-en-Bresse il y a un an, le 14 mars 2008 (ndlr)
 
En pratique, le test de recherche de sang consiste à prélever soi-même de petits fragments de selles de la taille d'un grain de riz, qu'il faut ensuite déposer sur une plaquette. Ce test est à effectuer sur trois selles consécutives. Le tout est placé dans une enveloppe fournie avec le test à envoyer à un laboratoire spécialisé.

Le test Hemoccult II utilisé actuellement est "archi fiable", a déclaré pour sa part le Pr Maraninchi, soulignant que, quelle que soit la technique d'analyse utilisée, la première étape était le recueil d'échantillons de selles, du ressort de tout un chacun.

 

   

 
 
Test Hemoccult II,
un test "archi-fiable"